Partager l'article ! JOUR 6 : Gonzales : un type qui porte super bien la cravate orange.: Vous, je sais pas, mais moi, vu qu'on peut pas tout le temps être à se&nbs ...
Vous, je sais pas, mais moi, vu qu'on peut pas tout le temps être à se poiler sur son lieu de travail, hier soir, je suis allée voir Gonzales en concert.
Ouais, je sais, c’est la classe. Sa série de concert à l’Européen est super courue, il joue à guichets bouclés son « Soft Power ».
Donc, bien sur, les places se sont vendues en un éclair, et pour faire partie des happy few invités, il fallait batailler dur. Batailler dur donc, ou, faire comme ma copine CoqueLicOt, se planter sur le parvis de la salle, telle une petite fleur, avec une pancarte trop mignonne « cherche 1 place », et ainsi attirer l’attention du Gonzo himself, et d’ un sourire suivi d’une œillade, hop, se retrouver dans la place, avec l’accès pour l’after show en poche. Respects, oui, je sais !
Ou, comme moi, il faut être le P du VIP. Le Very Important, c’est mon fiancé.
Moi je n’ai qu’un petit rôle, on m’a donné le « personne » à jouer …. Ce qui me vaut d’être souvent expulsée à 25 mètres de la zone de jeu, poussée par plein de gens qui s’agglutinent pour embrasser / parler / boire / rire fort / avec mon promis … ! Mais tout ceci est une autre histoire que je vous conterai bientôt … ( Suis super forte en teasing, non ??? )
Bref, le concert ! Ben, super fun, le concert, un mélange de Fame et de Grand Magasin, mené par un Monsieur Loyal qui aurait bouffé un rossignol. C’est, au choix, un spectacle de fin d’année super réussi ou une émission live des Carpentier, mais en tout cas, ça groove, ça joue, ça chante, ça ne ménage pas son énergie. Et le public ( étonnant, d’ailleurs, le public : j’ai dénombré 2 % de barbus ( très basse moyenne pour un concert à Paris ), 84 % de chemises repassées ( record historique à mon humble avis. Surement dû à une forte représentation anglo-saxonne ? ) , 7 % de quinquas et plus, 0 % de personnes saoûles ou visiblement sous psychotropes, 11 % de lunettes à la Clark Kent ( très peu, là aussi, pour un concert Place Clichy … ) et enfin, un beau 89 % de personnes super souriantes, voire hilares ).
Quand même un détail, un des musiciens a une ressemblance troublante avec Neil Winters, perso récurrent des Feux de l’Amour, et pour ceux qui savent, ( autrement dit, les personnes de qualité qui savent où il faut être vers 13.50 tous les jours et ce, depuis 30 ans déjà ) ça m ‘a donné l’impression troublante d’être aux Colonnades avec les Chancellor ….. Et ça, ben c’est à la fois étrange certes, mais incroyablement cosy, aussi, comme feeling . Bref, merci le "Soft Power et le Together Ensemble".
Et si ce n’est fait, achetez donc le disque, tiens, et vous verrez que ça le fait grave à donf’ sur un Vélib’ ….
à vous !